Le paradoxe nigérien : Des transferts vitaux pour le quotidien, mais freinés dans l’investissement local
C’est une économie sous perfusion. À Tahoua comme à Zinder, le quotidien de milliers de foyers dépend presque entièrement de la solidarité de leurs proches partis à l’étranger. L’étude menée par l’OIM en octobre 2024 auprès de 2 345 migrants dresse un constat sans appel : l’argent envoyé sert à manger, à se soigner et …