Il faut accélérer la finalisation et l’application du SDAU du Grand Lomé (zoning, réserves foncières pour logements sociaux, protection des zones à risques). 

Déployer rapidement des solutions d’assainissement et de gestion des eaux pluviales (plans directeurs d’assainissement) pour réduire l’exposition aux inondations.

Renforcer le SUMP et la gouvernance des transports : prioriser transports publics, pistes cyclables et réglementation des mototaxis.

Investir dans la formation professionnelle et l’accès au financement pour formaliser les activités économiques urbaines. 

Lomé se transforme sous la pression d’un afflux continu d’habitants venus des campagnes et d’ailleurs. Les défis, logement, mobilité, assainissement, services sociaux, sont connus et des plans existent. La clé, désormais, est l’accélération de la mise en œuvre, la coordination entre acteurs (État, communes, bailleurs, société civile) et la mobilisation de ressources durables pour que la croissance urbaine devienne synonyme d’inclusion et de résilience, et non d’inégalités et de vulnérabilité accrues.