Souleymane Diallo, président de l’organisation internationale Otra Africa, a lancé un plaidoyer en faveur des droits des citoyens africains, appelant les dirigeants du continent à réagir face à l’absence de pays africains sur la liste établie par les États-Unis pour faciliter l’obtention de visa d’entrée sur leur sol. « La réactivité des dirigeants africains est très faible », a-t-il déclaré, ajoutant que son étonnement est grand « quant à l’absence des pays africains sur la liste de facilitation des visas établie par les États-Unis ».

« Nous souhaitons vraiment examiner l’aspect diplomatique, ainsi que le rôle de la jeunesse dans un pays qui entretient des relations puissantes avec l’Afrique. Il est choquant que, malgré l’influence des États-Unis, aucun pays africain ne figure sur cette liste, alors que des pays européens et asiatiques en bénéficient », a souligné Souleymane Diallo. Il s’interroge sur les raisons de cette situation : « Qu’a fait l’Afrique pour ne pas être assurée de la mobilité et de la facilitation des visas auprès des États-Unis ? C’est préoccupant et déplorable », a-t-il insisté, ajoutant que l’Afrique mérite un meilleur traitement alors qu’elle s’efforce de s’affirmer sur la scène internationale.

Par ailleurs, M. Diallo a également dénoncé les expulsions en cours en Mauritanie, touchant des Sénégalais et d’autres citoyens africains. Bien qu’il reconnaisse le droit de la Mauritanie d’agir ainsi, il critique les conditions inhumaines dans lesquelles se déroulent ces détentions. « Nos enquêtes ont révélé que lors de ces rafles, les migrants sont détenus dans des conditions difficiles. 

Ndiémé Faye 🇸🇳

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