Sous la pression de ces tensions, Dakar et Nouakchott ont annoncé des « concertations » pour mieux appliquer l’accord signé en juin. Selon le ministère sénégalais de l’Intégration africaine et des Affaires étrangères, l’application provisoire de ce texte doit commencer le 25 juillet. Les autorités s’engagent à « lever tout obstacle à la libre circulation ». Mais pour Oumar, Mamadou et tous les autres, l’inquiétude reste forte.