Les journalistes sont les mieux habilités à sensibiliser l’opinion publique et les décideurs sur les souffrances et les dangers vécus par les migrants. Aussi, pour Seydou Assane pour que ces professionnels de l’information puissent réussir leur mission ( qui est aussi une mission de protection des droits des migrants), ils doivent être correctement formés et informés.
“L’objectif à long terme est de faire des journalistes des acteurs efficaces dans le plaidoyer et la veille en matière de droits des migrants, une population souvent déshumanisée et exploitée. Leur rôle ne se limite pas à la simple narration, mais s’étend à la surveillance et à l’alerte contre les abus et les violations”.
L’initiative du Haut-Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme à Agadez constitue donc une étape importante. En renforçant les capacités des journalistes de Zinder, Tahoua et Agadez, elle vise à améliorer la qualité du reportage sur la migration, à humaniser les chiffres et, par conséquent, à contribuer à une meilleure protection des droits des personnes en transit.