À travers un simple plat, c’est toute une histoire migratoire positive qui s’exprime : celle d’un continent où les frontières se franchissent par les odeurs, les échanges et les affections. Le Thiebou Dieun n’a pas remplacé les mets tchadiens, il les a rejoints à la table. Il symbolise un métissage culinaire et culturel, preuve que la migration peut être une source d’enrichissement mutuel.
Dans les grandes marmites des mariages au Tchad, le riz, les légumes et le poisson racontent désormais bien plus qu’un repas. Ils racontent l’Afrique qui voyage, se rencontre et s’unit autour d’une même table.