Années Montant (milliards US)%du PIB Afrique Croissance observée Principaux récepteurs 
202495-96,4 (NigerianCEO)5,1-5,2% (RemitSCOPE Africa)+3,7% (prévu initialement) sendvalu Nigeria, Égypte, Maroc (NigerianCEO)
2025>100 (jusqu’à 120 projeté) Digipay.guru3,3% (Afrique subsaharienne)inafrika+1,9 à 2,8% (modérée)Business Daily Nigeria (~26 Md), Kenya, Ghana (The African Exponent)
Ordre PaysDevise en milliards dollars USD (2024)Impact
1Egypte 22,7Les transferts de fonds sont devenus une source essentielle de devises étrangères, soutenant la consommation des ménages et le développement national.
2Nigéria 19,8Ces efforts ont renforcé les réserves de change et la confiance des investisseurs, contribuant ainsi à la diversification économique.
3Maroc 12,05Ces fonds contribuent de manière essentielle au maintien des revenus des ménages, à l’éducation et aux soins de santé, et stimulent la croissance économique par l’augmentation de la consommation et des investissements.
4Kenya 4,94Les transferts de fonds sont devenus la première source de devises étrangères du Kenya, dépassant le tourisme et les exportations agricoles.
5Ghana 4,6Soutien de l’économie nationale, la consommation des ménages, à l’éducation et aux soins de santé, et contribuent à la réduction de la pauvreté et à la stabilité économique.
6Zimbabwe 3,08Soutien aux ménages, leur permettant de subvenir à leurs besoins fondamentaux et de financer de petites entreprises.
7Sénégal 2,94 (11 % du PIB)Investissement dans l’agriculture, le tourisme et projets créateurs d’emplois
8Tunisie 2,8 Soutien de la consommation des ménages et contribution aux réserves de change du pays.
9Algérie 1,86Maintien des revenus des ménages et le soutien de l’économie nationale
10République démocratique du Congo
1,4 
Réduction de la pauvreté et la résilience économique.

Selon The High Street Journal, citant le rapport 2025 sur l’état des infrastructures en Afrique publié par la Société financière africaine(AFC) (AFC), l’Afrique a reçu environ 95 milliards de dollars de transferts de fonds en 2024.

Toutefois, la plus grande partie de ces ressources est consacrée à la consommation immédiate, ce qui prive le continent d’une opportunité majeure de mobiliser des capitaux pour le financement des infrastructures.

Le rapport souligne que ces fonds, bien qu’essentiels à la survie des ménages, restent insuffisamment utilisés comme instruments d’investissement formel.

Sans réformes politiques et innovations financières, ces capitaux continueront de rester fragmentés et difficiles à mobiliser pour financer des secteurs stratégiques tels que l’énergie, les transports, le logement, l’industrie manufacturière, etc.