Les mobilités migratoires sportives ne se résument pas à des mouvements individuels : ils s’inscrivent dans une économie qui se structure. Plus de 225 millions de joueurs amateurs de football sont estimés à travers l’Afrique, formant un vivier de talents et une base de fans incontournable pour les marques sportives. Dans le basketball, la création de ligues continentales comme la Basketball Africa League attire des joueurs venus d’Europe ou des États-Unis et crée des conditions professionnelles plus attractives.
Les athlètes Africains ne se contentent pas de vivre cette réalité, ils veulent tous évoluer, et ne pas simplement rester sur place.
Selon les données consultées par Dialogue Migration, l’Afrique sportive est de plus en plus connectée au monde, où la mobilité devient aussi bien un signe d’espoir et de compétitivité, qu’un défi organisationnel.