- Sénégal–Espagne : Un mémorandum d’entente signé en 2021 entre le Sénégal et l’Espagne vise à promouvoir la migration circulaire, en facilitant le départ temporaire de Sénégalais afin de répondre à des besoins de main-d’œuvre espagnole tout en assurant un retour.
- Afrique de l’Ouest (Sahel central) : Selon une étude sur le Sahel central, les migrations intra-régionales fonctionnent comme des régimes de mobilité circulaire, avec retours fréquents, mobilités multiples entre pays.
- Pour le migrant : accumulation de compétences, revenus à l’étranger, maintien de liens avec le pays d’origine.
- Pour le pays d’origine : retour de compétences, investissement des migrants, renforcement des réseaux transnationaux.
- Pour le pays de destination : complément de main-d’œuvre, flexibilité, échanges culturels.
- La circularité ne se fait pas toujours de façon équitable : risque d’exploitation, contrats précaires, absence de protection sociale.
- Le retour n’est pas systématique ou ne se fait pas dans des conditions optimales. L’étude sénégalaise note que le retour rapide est plus fréquent pour des migrations intra-Afrique qu’à destination du Nord.
- Faible reconnaissance institutionnelle : les politiques migratoires ne prennent pas toujours en compte les mobilités circulaires comme type à part entière.
- Infrastructure de soutien insuffisante dans de nombreux pays : données, suivi, intégration, protection.