Le droit doit jouer un rôle structurant, préconise l’Honorable Juge Modibo SACKO, Président de la Cour africaine des droits de l’Homme et des peuples : « Le droit ne doit pas être un instrument de peur, mais un instrument de justice». Son appel : bâtir une gouvernance migratoire fondée sur la responsabilité, la solidarité et la dignité.

« Comment concilier souveraineté nationale et protection des droits humains ? », questionne-t-il. Pour lui, c’est à cette condition que l’Afrique pourra transformer les crises migratoires en opportunités de développement durable.