Il est temps de sortir d’une vision fermée de l’appartenance. On peut promouvoir les voies légales et sécurisées de mobilité (bourses, volontariat, programmes de migration circulaire) ; renforcer l’accès à l’information fiable pour éviter les illusions et les dangers de la migration clandestine.
Être chez soi, c’est pouvoir se sentir en sécurité, reconnu, libre d’aller et venir. Tant que cela restera un luxe pour une partie du monde, alors la frontière ne sera pas seulement une ligne sur une carte, elle sera une blessure ouverte dans l’humanité commune.