• Non-ratification ou ratification incomplète de certaines conventions OIT
  • Transposition partielle des instruments régionaux
  • Faible articulation entre droit du travail et droit de l’immigration
  • Mise en œuvre limitée des textes existants
  • Coordination institutionnelle insuffisante
  • Manque de ressources
  • Faible syndicalisation des migrants
  • Difficulté d’accès à la justice
  • Harmoniser les législations nationales avec les normes internationales
  • Ratifier intégralement les conventions OIT
  • Inscrire explicitement le principe de non-discrimination dans les codes du travail
  • Conclure des accords bilatéraux de protection
  • Créer ou renforcer des médiateurs spécialisés
  • Mettre en place des mécanismes régionaux d’échange d’informations
  • Améliorer la coopération entre États
  • Campagnes d’information sur les droits des migrants
  • Renforcement de l’aide juridictionnelle
  • Soutien à la syndicalisation
  • Partenariats public-privé
  • Appui technique aux organisations de la société civile

Autrement dit, le droit existe. Les textes sont nombreux. Les institutions sont présentes.
Mais l’effectivité dépend de la volonté politique, de la coordination régionale et de l’investissement dans l’accompagnement concret des migrants.